Asperger, troubles autistiques

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Aujourd'hui 1 enfant sur 59 est touché
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Dans les années 1980, 1 enfants sur 10.000 était touché
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Les garçons sont 4 fois plus susceptibles d'être touché
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70% des familles avec un enfant autiste estiment ne pas être aidés

Asperger et troubles autistiques

Les comprendre et les aider

Troubles autistiques

Une épidémie

Il y a encore 10 ans, les chiffres pour l’autisme était de 1 sur 10000. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, les chiffres sont de 1 sur 45 enfants (selon l’académie pédiatrique américain). D’après les spécialistes, cette augmentation n’est pas due à un diagnostic plus précis mais bien à un nombre plus élevé de cas d’autisme.

Il y a encore 10 ans, les chiffres pour l’autisme était de 1 sur 10000. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, les chiffres sont de 1 sur 80 voire 1 sur 56 enfants (selon l’académie pédiatrique américain). D’après les spécialistes, cette augmentation n’est pas due à un diagnostic plus précis mais bien à un nombre plus élevé de cas d’autisme.

Epigénétique

Les plus grands experts dans le domaine pensent aujourd’hui que ces troubles ne sont pas d’origine génétique mais épigénétique. C’est-à-dire que ces enfants peuvent avoir une prédisposition génétique qui est activée par des facteurs environnementaux pendant la vie foetale ou après la naissance. Ce qui implique que c’est potentiellement réversible !

Spectre de troubles

Comme expliqué précédemment dans la page “Déconnexion Fonctionnelle“, l’autisme fait partie d’un spectre de troubles qui ont en point commun, un déséquilibre du cerveau et un manque de synchronisation entre des parties du cerveau. Cela se traduit par des symptômes variés correspondants à ces déficiences.

Ces asymétries sont observées dans différents parties du cerveau dont le cervelet, le tronc cérébral, l’hyppocampe, le système limbique et le cortex frontal. Des problèmes de connectivité qui touchent par exemple des systèmes de langage, de “récompense” et de perception de visage. Ces problèmes de fonctionnement provoquent à la longue des changements physiques des tissus du cerveau. C’est pour cette raison que plus le traitement est précoce, plus il y a des chances de progrès pour l’enfant.

Les troubles envahissants de développement

regroupent les 3 catégories suivantes :

Les personnes avec le syndrome d’asperger ont en général des symptômes autistiques plus légers. Ils peuvent avoir certains challenges sociétals et des comportements ou des intérêts inhabituels. Néanmoins, ils n’ont pas de retard de langage ou de retard intellectuel.

Les personnes avec un autisme dit classique ont en général des troubles de communication verbale et non verbale, des troubles des relations sociales et des comportements et des centres d’intérêts inhabituels. Certains ont aussi un retard intellectuel.

Appelé aussi “l’autisme atypique”. Les personnes avec ces troubles possèdent certains des symptômes autistiques mais à un moindre niveau.

Les symptômes qui peuvent être présents (ou pas) et à degrés divers :

  • A du mal à comprendre les sentiments des autres ou de parler de ses propres sentiments.
  • A du mal à comprendre le langage corporel.
  • Évite le contact avec les yeux.
  • A envie d’être seul ou veut interagir, mais vous ne sait pas comment.
  • A des centre d’intérêts parfois obsessionnels.
  • Ne parle que de lui-même et de ses centres d’intérêts.
  • Parle de manière inhabituelle ou avec un ton de voix étrange.
  • A du mal à se faire des amis.
  • Semble nerveux dans les grands groupes sociaux.
  • Est maladroit.
  • A des rituels qu’il/elle refuse de changer, comme une routine de coucher très rigide.
  • Développe des mouvements répétitifs.
  • A des réactions sensorielles inhabituelles (trop sensible au bruit, lumière,…)

Les facteurs de risque

Des facteurs “prénataux” devraient maintenant être considérés comme plus importants que ce qui était suspecté jusqu’aujourd’hui” : Fred H Previc, chercheur en neurosciences cognitives.

Facteurs-risques-autisme

Ces facteurs prénataux (et postnataux) ont une influence sur l’activité dopaminergique et peuvent être la présentation en siège, la naissance avant le 35ème semaine, le stress psychosocial maternel, la fièvre maternelle, la prise de médicaments chez la mère, l’hypoxie foetale, certains troubles psychologiques chez les parents, etc.

Retard dans les étapes de développement

Developpement-cerveau-aspergerOn parle d’un retard de développement quand l’enfant atteint une étape de développement à un âge ultérieur que les autres enfants. Par exemple à la fin des 3 mois, un bébé devrait commencer à développer un sourire social et imiter certains mouvements et expressions faciales. A 7 mois, la plupart des enfants se retournent à l’appel de leur nom, sourient quand on leur sourit, et atteignent un objet avec une main. A 12 mois, l’enfant devrait être capable de faire des bruits et fait “dada”, “mama” et imiter des mots. A 18 mois, l’enfant peut montrer un objet qui l’intéresse ou dire des mots simples et à l’âge de 2 ans la plupart des enfants peuvent dire des phrases de 2 à 4 mots et suivre des instructions simples et pointer vers des objets quand on les nomme…

Le syndrome savant ou Rain Man

A côté des problèmes habituels, sociétaux et comportementaux, certains enfants/adultes autistes présentent des capacités extraordinaires. Calcul mental, jouer de la musique, mémoires étonnantes des chiffres, des images, résoudre des puzzles, hyperléxie, etc.

Syndrome-savant-asperger

Ces capacités hypertrophiées sont la conséquence des déséquilibres constatés entre les deux hémisphères : un hemisphère hypofonctionnel et l’hémisphère opposé qui n’étant plus inhibé devient hyperfonctionnel.

Que faire ?

D’après le Professeur Richard Davidson : “le traitement ne doit pas être une intervention chimique, non spécifique, mais utiliser des stimuli cognitifs et environnementaux spécifiques dirigés vers des circuits (cérébraux) spécifiques“.

Comme indiqué précédemment sur ce site, différentes études concordent à démontrer qu’un des principaux déficits chez des enfants autistes est un déficit de communication entre les différents endroits du cerveau notamment les deux hémisphères droit et gauche. Une étude de l’université d’Utah en 2010 a encore démontré ce phénomène de déficit de communication entre les deux hémisphères chez les enfants autistes, ce que d’après les chercheurs n’est pas trouvé chez les enfants non-autistes.

Les études récentes caractérisent l’autisme en tant que désordre de connectivité et de synchronisation fonctionnelle. Ce manque de coordination entre les parties du cerveau ou “sous-connectivité” semble être un phénomène généralisé et répandu plutôt qu’un phénomène local.
Fort de ces constats et en se basant sur de nombreuses études récentes (voir page recherches et articles) dans le domaine de la neurologie fonctionnelle, la méthode  CerebroStim a pour objectif de stimuler spécifiquement les parties défaillantes du cerveau et promouvoir la synchronisation des deux hémisphères grâce notamment aux outils tels que le MI et le NSI.

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A voir

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