Solution pour Commotion cérébrale et traumatisme crânien léger

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Entre 1,6 à 3,8 millions de commotions cérébrales liées au sport chaque année aux Etats-Unis
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Après une première commotion, le risque de subir d'autres commotions est 3 à 6 fois supérieures aux autres personnes
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Jusque 33% des personnes ayant subi des commotions pourraient encore avoir des symptômes 1 an après
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Dans 90% des cas de commotions cérébrales, il n'y a pas eu de perte de connaissance

Commotion cérébrale et traumatisme crânien léger

Des chocs souvent passés inaperçus

Solution pour traumatisme crânien et commotion cérébrale

Qu'est-ce qu'un Traumatisme crânien léger (TCL) ?

Le traumatisme crânien léger (TCL) — ou commotion cérébrale — n'est pas facile à diagnostiquer.

Un traumatisme crânien résulte généralement d’un coup violent ou d’une secousse à la tête ou au corps. Une lésion cérébrale traumatique légère peut affecter temporairement les fonctions cérébrales et entraîner potentiellement des troubles cognitifs, physiques ou émotionnels à long terme.
Une lésion cérébrale traumatique plus grave peut entraîner des ecchymoses, des déchirures des tissus, des saignements et d’autres dommages physiques au cerveau.

On peut dire qu’un traumatisme crânien léger ou une commotion cérébrale est une lésion cérébrale qui modifie le fonctionnement du cerveau. La plupart du temps, il n’y a pas de dommages structurels importants. L’imagerie du cerveau, telle que l’IRM et le scanner, sont généralement normaux.

Quelles différences entre traumatisme crânien et commotion ?

Différence de gravité...

  • La distinction entre traumatisme crânien et commotion cérébrale repose sur la catégorie et la gravité de la lésion. Une commotion cérébrale est généralement considérée comme un traumatisme crânien léger, tandis que le terme « traumatisme crânien » est plus large et inclut les lésions légères, modérées et sévères.
  • Une commotion cérébrale peut être grave même si les examens d’imagerie semblent normaux. De nombreuses commotions affectent le fonctionnement cérébral sans causer de lésions structurelles visibles ; par conséquent, des symptômes tels que maux de tête, étourdissements, brouillard mental, nausées, sensibilité à la lumière et troubles de l’équilibre doivent être pris au sérieux.
  • Dans les deux cas, il faudrait consulter le neurologue ou l’hôpital pour s’assurer qu’il n’y a pas des soins urgents à mettre en place.

Quels sont les symptômes du Traumatisme crânien léger (TCL) et de Commotion cérébrale ?

Pas toujours des signes concrets d'un traumatisme, mais des symptômes

Les traumatisme crâniens peuvent avoir de nombreux effets physiques et psychologiques. Certains signes ou symptômes peuvent apparaître immédiatement après l’événement traumatique, alors que d’autres peuvent apparaître beaucoup plus tard.

Parmi les symptômes constatés dans les traumatismes crâniens légers / commotions, on peut citer :

  • Etat d'hébétude, de confusion et de désorientation
  • Maux de tête
  • Nausées ou vomissements
  • Fatigue ou somnolence
  • Vertige ou déséquilibre
  • Difficulté à dormir
  • Problèmes sensoriels, tels qu'une vision trouble, un bourdonnement dans les oreilles, un mauvais goût dans la bouche ou une altération de la capacité à sentir
  • Sensibilité à la lumière ou au son
  • Problèmes de mémoire, troubles d'attention et de concentration
  • Déprime, dépression, anxiété, irritabilité et autres troubles psychiatriques qui débouche parfois sur le diagnostic d'un état de stress post-traumatique
  • Etc.

Quels sont les causes des traumatismes crâniens légers ?

Impacts et chocs à l'origine des traumatismes crâniens

Un traumatisme crânien est généralement causée par un coup ou une autre blessure traumatique à la tête ou au corps. L’étendue des dommages suite à un traumatisme crânien peut dépendre de plusieurs facteurs, notamment la nature de la blessure et la force de l’impact.

Les événements courants causant des traumatisme crâniens et commotion cérébrale sont les suivants:

  • Chutes. Les chutes du lit ou d'une échelle, dans les escaliers, dans le bain ainsi que d'autres chutes sont la cause la plus courante de traumatismes crâniens légers et de commotion, en particulier chez les seniors et les jeunes enfants.
  • Collisions liées aux véhicules, le coup du lapin, le whiplash. Les collisions impliquant des voitures, des motos ou des vélos - et des piétons impliqués dans de tels accidents - sont une cause fréquente de traumatisme crânien et de commotion. Même si l'accident est considéré comme léger et n'ayant pas entrainé d'hospitalisation
  • Les blessures sportives. Les commotions cérébrales peuvent être causées par plusieurs sports, notamment le football, la boxe, le football américain, le baseball, la crosse, le hockey et autres sports extrêmes ou de choc. Les traumatismes crâniens en raison de la pratique d'un sport sont particulièrement courants chez les jeunes.
  • La violence. Les blessures par balle, la violence domestique, la maltraitance d'enfants et d'autres agressions sont des causes courantes de traumatisme crânien et de commotion cérébrale. Le syndrome du bébé secoué est un traumatisme crânien chez le nourrisson causé par une secousse violente.
  • Explosions et autres blessures au combat. Les explosions sont une cause fréquente de commotion cérébrale chez les militaires. De nombreux chercheurs pensent que l’onde de pression traversant le cerveau perturbe considérablement les fonctions cérébrales.
  • Etc.

Quelle solution pour le traumatisme crânien léger et commotion à Paris ?

Tout d’abord il faut consulter le neurologue ou l’hôpital pour s’assurer de l’absence de lésions visibles dans les imageries.

Ensuite, il faut comprendre qu’aucune commotion cérébrale n’est identique et que, par conséquent, aucun programme d’aide ne peut être identique. Un traumatisme crânien peut avoir plus oui moins de conséquences selon l’état initial du patient.
Le repos est le traitement principal des symptômes aigus (récents) d’une commotion cérébrale. Toutefois, il a été démontré que le repos au lit plus de deux à trois semaines nuit au rétablissement après une commotion. Un plan de gestion intégratif utilisant des thérapies et des exercices ciblés peut aider à accélérer la récupération d’une commotion et à prévenir de futures commotions.
La méthode CerebroStim propose une approche innovante tant dans l’évaluation que dans la gestion des patients avec traumatisme crânien léger et de commotion cérébrale : différents systèmes (vestibulaires, oculomoteur, cérébelleux, proprioceptif,…) peuvent être atteints dans le cas d’une commotion; ce qui nécessite une approche ciblée et conservative pour stimuler sans dépasser leur limite physiologique. La neurologie fonctionnelle est une approche non invasive qui permet de proposer une réhabilitation suite à un dérèglement et un dysfonctionnement du système nerveux suite à un traumatisme crânien et d’une commotion cérébrale appelé aussi état de stress post-traumatique.

Autres questions et réponses sur le traumatisme crânien et commotion cérébrale

Est-il possible de souffrir d'un traumatisme crânien sans le savoir ?

Oui. De nombreuses personnes présentant des troubles tels que des problèmes de mémoire, des difficultés d’apprentissage ou des troubles du comportement ignorent que ces symptômes découlent d’un traumatisme crânien « non identifié ».
Un tel traumatisme résulte généralement d’un choc antérieur pour lequel aucun avis médical n’a été sollicité. Les blessures liées au sport et les violences physiques en sont deux exemples fréquents.

Est-ce que je dois avoir nécessairement perdu connaissance pour un traumatisme crânien ?

Non. Il est possible de présenter une altération du fonctionnement cérébral normal sans avoir perdu connaissance (ou sans avoir été « assommé »). Ces altérations peuvent inclure un ou plusieurs des éléments suivants :
toute période de perte de connaissance ou de diminution du niveau de conscience ;
toute perte de mémoire concernant les événements survenus immédiatement avant ou après la blessure ;
des déficits neurologiques tels qu’une faiblesse, une perte d’équilibre, des troubles de la vision, des troubles de la motricité (dyspraxie), une perte de sensibilité ou une perte partielle ou totale de la capacité à exprimer des idées ou à comprendre le langage parlé ou écrit (aphasie) ; et/ou
toute altération de l’état mental au moment de la blessure, telle que de la confusion, une désorientation ou un ralentissement de la pensée.

Est-ce que c'est plus grave d'avoir plusieurs commotions cérébrales ?

Oui, des études ont montré que lorsque l’on subit des commotions cérébrales à répétition, les symptômes peuvent être plus sévères et le rétablissement prend généralement plus de temps.

Est-ce qu'une commotion cérébrale peut être décelée par imagerie ?

Souvent, une commotion cérébrale ne révèle aucune lésion visible lors d’un scanner ou d’une IRM standard. Cela ne signifie pas pour autant que les symptômes ne sont pas réels. De nombreux symptômes liés à une commotion cérébrale résultent d’altérations du fonctionnement cérébral plutôt que de lésions structurelles manifestes. Ces dysfonctionnements peuvent néanmoins être visibles sur des imageries spécifiques telles que l’IRM fonctionnelle ou l’IRM de tenseur de diffusion.

Un examen d’imagerie normale peut toutefois être recommandé si le professionnel de santé suspecte une hémorragie, un œdème, une fracture du crâne ou une autre lésion grave. La nécessité d’une telle imagerie dépend de la nature de la blessure, des symptômes, des résultats de l’examen clinique et des facteurs de risque.

Comment les traumatismes crâniens affectent-ils le comportement ?

Les traumatismes crâniens peuvent modifier la façon dont une personne agit et ressent les choses. La personne peut éprouver des difficultés à se concentrer, s’énerver facilement ou ressentir de la dépression ou de l’anxiété.
À la suite d’un traumatisme crânien, les proches et les personnes touchées signalent une moindre tolérance à la frustration, des troubles du sommeil et le sentiment d’être submergés par le quotidien.

Un traumatisme crânien affecte-t-il l'apprentissage ?

Oui, un traumatisme crânien peut nuire à la capacité d’apprentissage d’une personne en raison de modifications de l’attention et de la mémoire, qui constituent les fondements de l’apprentissage. Il peut être difficile pour une personne ayant subi un traumatisme crânien de mémoriser des éléments ou de comprendre de nouvelles informations.

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